Le nouveau Cube Agree C:62 SLT n’est pas seulement un véhicule de course confortable, c’est un véhicule de course confortable aérodynamique. Les deux éléments vont-ils de pair ? C’est à Léon van Bon de le découvrir.
“Je dois être honnête : Cube m’a impressionné ces dernières années. La marque allemande a peut-être eu un jour une image un peu bon marché, mais elle s’est maintenant transformée en une entreprise innovante qui fabrique de très bons vélos. Lorsque j’ai appris que je pouvais tester le nouveau Cube Agree C:62, j’ai tout de suite été curieux. Il est maintenant dans mon garage, prêt pour son premier essai”.
L’essai :
“L’une de mes premières sorties au volant du Cube Agree C:62 SLT a eu lieu lors de l’amusant 3-Rides Festival à Aix-la-Chapelle, avec de belles balades à travers la zone frontalière des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne. Même si le Cube n’attire pas l’attention, il est vite repéré. Tout le monde est enthousiaste et apprécie de le voir de près, une fois n’est pas coutume.
“Le vélo roule à merveille. Le bruit des jantes hautes dans le vent le rend encore plus cool. C’est toujours agréable de sentir les autres dans sa roue qui s’interrogent. Je prends les virages dans la descente rapidement et là aussi le Cube fait ce que je veux. Je me sens de plus en plus en confiance sur le vélo. Même dans les descentes rapides, le vélo est stable et rapide. Les jambes se sentent encore bien et je m’accroche un peu. Du groupe de 25, il en reste 5. Encore une petite montée. Une branche, une branche, une branche. Bien que j’aie d’abord pensé que j’aimerais que le guidon soit légèrement incliné, à la réflexion, il se sent bien dans ma main. Et si je place mes mains sur les leviers de frein, je peux m’asseoir bien aéro et laisser mes avant-bras reposer sur la partie plate du guidon. Au bout de quatre-vingts kilomètres, les jambes commencent lentement à se fatiguer. Peu après, je suis complètement vidé – et 50 kilomètres, c’est encore loin. Après un coca et quelques sucres, je sens que l’énergie revient un peu. Je regarde le Cube et il semble me dire : “Je suis prêt, on repart ?
